Chloé et plume chap 7

Extrait n 14

Plume, Rassassié a toute sa vitalité d’autrefois, d’ailleurs son plumage avait retrouvé son gonflant, et l’on pouvait découvrir qu’il portait de très jolies ailes. A présent il fallait le relâcher.

Des protestations parfaitement audibles, vinrent acceuillir cette mauvaise nouvelle. Le mécontentement était général. La classe toute entière laissa échapper un long soupir.

La petite Chloé était triste, son coeur se serra à cette idée.

Publié dans : Non classé | le 27 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Chloé et plume chap 7

Extrait n 13

BRR…! Il fait froid, les flocons tourbillonnent devantChloé.

Elle court, saute dans la neige. La fillette, avait l’impression curieuse, d’évoluer dans l’univers de Miko. Les arbres ressemblaient à de grosses glaces, et ce paysage magique donnait envie de mordre dans l’une de ces merveilleuse création de la nature.

A peine avait elle pris le chemin de l’école, que quelque chose éveilla sa curiosité.

Elle s’agenouilla sur le sol glacé par la neige, de ses yeux grands ouverts elle eut la bonne surprise de découvrir…

Un petit oiseau enfoui sous la niege.

Il tremblait de froid, Chloé aussi d’ailleurs. Le froid lui mangeait le visage, elle crispa ses mâchoires pour empêcher ses dents de claquer. Imperceptiblement, malgré tout, la fillette donnait l’impression de marmonner quelque chose. La buée s’échappa de sa bouche.

Publié dans : Non classé | le 27 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Chloé et plume chap 7

Extrait n 12

 

C’était l’un des plus joli jour de l’année, et pourtant il régnait une atmosphère de fin de vacances.

Le jeudi, ce fût avec une certaine amertume que Chloé emmitouflée des pieds à la tête, prit le chemin de l’école.

L’école de la fillette, consistait principalement en un grand bâtiment, un ancien monastère.

Un portail, en arc brisé décoré de volutes, acceuillait chaque matin les écoliers. Quelques défauts s’introduisaient, les formes étaient quelquefois bizarres. La façade extérieure du monastère, n’était pas moins splendide, elle possédait un éléments décisifs retenus, c’était une grande porte en bois richement sculpté d’une tête de chérubin. A mi hauteur, deux ouvertures cintrées accolées, et sans aucun ornements.

L’intérieur avait été diversement aménagé, à côté de la porte d’entrée, se trouvait un escalier, dont les marches très usées témoignaient d’un usage fréquent.

Il donnait  accés aux deux étages supérieurs ou se trouvait dix salles de classes, allant du CP au CM2.

Il y avait aussi une salle affectée au déjeuner des petits écoliers. Monsieur Maser, le directeur de l’établissement, un homme tout courbe, muni d’une grosse tête qui semblait être posée directement sur son buste rondouillard.

Son bureau, communiquait directement dans la grande salle de bibliothèque des élèves. Cette pièce circulaire, particulièrement splendide, encadrait de part et d’autre, une cheminée en bois. Les murs étaient entièrement recouverts de livres  plus instructifs les uns que les autres. La salle était remplie de petites tables et d’une vingtaine de fauteuils, à l’aspect plutôt confortable. De fines sculptures en forme de macaron, était posés au dessus des portes et du pilastre central. Cette salle comportait également, un placard dérobé, et secret lorsqu’il était fermé se mariant avec le parquet de bois clair parfaitement ciré. La pièce baignée d’une lumière douce, répandait une atmosphère chaleureuse.

D’ube façon général, disons que l’ensemble de l’école, laissait apparaître un beau cadre enchanteur et mystérieux.

Publié dans : Non classé | le 27 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le père nonel chap 6

Extrait n 11

 

Ouf! Souffla t’elle.

Toute la peur l’avait désertée.

Comme tu as deviné cher lecteur, le monstre que Chloé a vu était sa petite chienne Sardine.

Sardine est blanche avec de grandes oreilles noires. Dans la panique, elle les avait prises pour des couettes.

Notre petite Chloé est affreusement vexée de s’être fait avoir par Sardine.

Publié dans : Non classé | le 27 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le père nonel chap 6

Extrait n 10

 

Attentive, Elle tenditl’oreille, pour entendre les étranges grincements. Chloé n’a que neuf ans, elle sent la peur monter. Vite, elle se cacha dans sa couette et ferma les yeux.

Qu’est ce que c’est? Peut être un monstre? L’angoisse s’installa dans sa poitrine, elle tremblait à cette idée. Notre petite amie a une grande imagination. Chloé resta un moment immobile, encore entortilléz dans ses couvertures. Essayant de rassembler tout son courage en vue de ce qui pouvait arriver. Elle se mit à chantonner.

Toi lecteur, je suis sure que tu penses comme moi. Chloé fait partie d’une histoire à faire frémir les plus courageux des garçons.

On pourrait même croire, que c’est l’héroine sortit tout droit d’une bande dessinée.

Finalement après avoir beaucoup tergiversée, elle songea qu’il ne lui restait qu’une chance. Gagnée par la méfiance, la figure livide, elle décida d’ouvrir la porte d’entrée, pour aller chercher Sardine, qui pourrait la défendre.

Trouverait elle seulement le courage.

La main crispée sur la poignée, elle passa dans l’encadrement de la porte. Alors, qu’elle allait sortir de la maison, elle perçut en provenance du grenier des craquements qui détournèrent son attention.

Elle leva la tête.

Et là.

Paralysée de frayeur, elle n’eut même pas la force de crier. Elle sentit le rythme de son coeur s’accélérer.

Au dessus d’elle, se tenait à travers la lucarne du grenier, une créature à couette qui la regardait.

Elle resta bouche bée, comme une carpe hors de l’eau ou un poisson rouge hors de bocal, ceci c’est la même chose me direz vous.

 Tu dois être impatient de savoir la suite. Alors comme je disais. Elle fut surprise , de voir le monstre qui se tenait debout, bien planté sur ses quatre pattes.

Moi en tant qu’auteur, je n’aurais jamais voulu un monstre blanc avec de grandes oreilles noires et pendantes.

La suite plus tard

Publié dans : Non classé | le 27 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le père nonel chap 6

Extrait n 9

En rentrant de l’école, Chloé découvrit, que ses grands parents l’attendaient au salon. Le coeur de leur mère, était devenu, comme un ballon gonflé par l’émotion. La douleur dans sa poitrine, devenait insupportable. Un flot de liquide salé s’échappa de ses yeux bleus, et se répandit sur ses joues maquillées de fard. Elle était heureuse de revoir ses parents, cela faisait six mois.

 

Lorsque Théa se leva au matin du 24 décembre, elle découvrit que la salle à manger avait été décorée et le couvert dressé au cours de la nuit.

La mère des fillettes avait profité de cette occasion, pour aller faire quelques achats de Noël tôt dans la matinée, avec ses parents et Théa.

Chloé neuf ans restait seule à la maison avec sa chienne Sardine.

Plus qu’un lieu pour dormir, la chambre est devenue un lieu propice à la détente, un lieu privilégié ou chacun peut se ressourcer. La fillette dormait confortablement encore dans son lit entouré de ses peluches. Sa chambre était raffinée élégante, craquante aux couleurs diluées. Facile de trouver le repos dans un univers de pure modernité. Aux murs était accroché des cadres. l’ensemble était très joli. Jusque là tout était normal. Ce qui l’était moins, c’était les bruits en provenance du grenier, qui la tira de son sommeil en sursaut.

Publié dans : Non classé | le 26 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le père nonel chap 6

Extrait n 8

C’était le premier jour des vacances, les jours abrégés par l’hiver s’en allait plus rapidement.

Depuis la nuit des temps, le cours des saisons détermine le moment des fêtes, c’est à dire surtout aux soltices d’été ou d’hiver.

En effet le soltice d’hiver du 25 décembre était la fête la plus importante, je devrais dire surtout aux yeux des enfants.

Les grands parents manquaient beaucoup aux filles. Elles comptaient les semaines, qui les séparait des fêtes de fin d’année.

Les filles, se rappelaient des dernières vacances passés chez leur grand parent. Elles avaient aimées les balades réjouissantes au possible en campagne d’ou l’on respirait le bon air, et surtout particulièrement le potager.

A force de voir leur papy soigner ses plantes, tailler, greffer… Les filles finir par apprendre un tas de choses toutes nouvelles.

Elles parcouraient, avec une joie immense  les plates bandes et massifs, entourées de soins constants.

Théa était restée bouche bée devant les potirons géants, qui ressemblaient à une grosse orange tombée d’un arbre fabuleux.

Plus loin, c’était un enchevêtrement de gaules disposées comme un échafaudages, ou s’enroulaient des tiges, des feuilles d’ou pendant des petits pois. L’exquis lilliputiens, qui se cachait dans son cocon vert, cachette bien parfaite d’ailleurs.

A la tête d’albinos rangés en lignes serrées comme des soldats, n’était ni plus ni moins, qu’un régiment d’oignons. Et plus loin trahit par ses feuilles vertes, c’était le légume préféré des lapins.

C’était un grand plaisir pour les fillettes.

 

A mon père qui est décédé le 17 aout 06 à l’âge de 57 ans

je t’aime

Nous t’avons conçu dans l’amour

La force du désir un beau jour

Ton père et moi on s’aimait tant

On te voulait nous deux amants

Tu étais notre plus beau cadeau

Toi si jolie dans ton landau

Tes sourires, tes fossettes notre belle

Tu faisais notre joie ma fille

Toi petite poupée si gentille Ton papa si heureux de moi

Quand je te tenais dans mes bras

Tu nous a offert deux enfants

Tes superbes beautés sont des diamants

Qui ont comblé nos vies de rires

D’enchantement et de plaisir

Elles nous ont donné tant émoi

Ma fille, un présent de roi

Chloé et Théa tes grands bonheurs

Vous trois nos papillons de fleurs

Du jardin de notre prairie

Pour toi ma princesse nathalie

Publié dans : Non classé | le 26 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le monstre gluant des toilettes chap 5

 Extrait n 7

Perdue dans ses pensées pas très rassurantes, Théa se demandait à quoi pouvait bien ressembler le monstre des toilettes, car finalement elle ne l’avait jamais vu.

Il était bien né de son imagination débordante.

Peut être ressemblait il a un truc couvert de poils glanduleux, tout vert, peut être même jaune, avec des griffes, capable d’ouvrir une boite de conserve et sûrement des grandes dents pour lui mordre les fesses.

Elle ne put retenir un frisson à cette pensée.

Son visage avait une expression entêtée, ce qui ne présageait rien de bon.

Ayant une idée derrière la tête et convaincu qu’elle avait raison, elle prit une profonde inspiration.

La fillette décida pour être certaine, de mettre un jouet dans les toilettes pour voir si le monstre le mangeait…

Et là, elle resta, avec ses yeux toujours aussi vifs, frappée de stupeur.

Théa regarda par terre et frissonna, son coeur se mit à battre. Avant qu’elle ait eu le temps de réaliser ce qui arrivait, le sol était recouvert d’eau. La panique la gagna.

Ameutée par les cris, sa mère se précipita. Comme on pouvait si attendre, elle eut la mauvaise surprise de découvrir ce spectacle…

Elle avait en effet toutes les raisons d’être abasourdie. Il fallait le voir de ses propres yeux pour y croire.

Une odeur désagréable emplissait les toilettes.

Elle n’avait pas eu de mal à comprendre ce qui s’était passé…

Publié dans : Non classé | le 26 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le monstre gluant des toilettes chap 5

 

Extrait n 6 

Les jours, les mois se suivaient dans la plénitude et la joie. Avant que le mère des fillettes ait eu le temps de s’en rendre compte, deux années étaient passées.

Comme vous le savez, Théa est la benjamine, elle est âgée à présent de deux ans. Elle est très mignonne avec ses cheveux couleur des blés, un petit visage rond au regard coquin, sur lequel on pouvait admirer ses beaux yeux bleus.

Il faut souligner que les deux soeurs sont toutes les deux très belles, mais aussi très différentes.

Théa est une enfant avec qui on ne risque pas de s’ennuyer, elle aime explorer le monde, elle est dotée d’un esprit aventurier. Son enthousiasme est communicatif, toujours joviale, généreuse et sociable. Les fées l’ont doté d’une grande franchise, elle ne vous cachera jamais ses sentiments. C’est une petite fille qui supporte mal l’ennuie et l’autorité, peut être du à l’absence de son père.

Elle est insouciante, comme tous les enfants de son âge, d’ailleurs elle collectionne les bosses. Même si le vocabulaire, lui manque encore de façon certaine, elle arrive fort bien à se faire comprendre.

A deux ans Théa, éprouvait une certaine appréhension à la vue des toilettes. La fillette refusait d’ailleurs de s’asseoir dessus. Ce grand trou, rempli d’eau ne la rassurait pas du tout.

Ses expériences précédentes n’avaient pas été très heureuse. la fillette avait cru qu’une créature prenait vie sous ses fesses.

A demain la suite, pour l’une des premières bêtises de Théa.

 

Publié dans : Non classé | le 26 août, 2007 |Pas de Commentaires »

Le monstre gluant des toilettes chap 5

Extrait n 5

C’était une belle femme de trente cinq ans, ses longs cheveux encadraient un visage sans ride, à la peau légèrement hâlée. Sa taille demeurait svelte malgré deux grossesses.
C’était une femme pleine d’énergie, et très dévouée à ses filles qui sont tout pour elle.

Elle sentait tout de même le poids de la solitude l’envahir.
C’était pour elle, le plus difficile à vivre, n’avoir personne sur qui s’appuyer, personne qui la comprenne, la réconforte, la prenne dans ses bras…

Chaque jour, elle devait être forte, toujours plus forte pour ses deux filles ou du moins en avoir l’air…

Elle aurait beau essayer d’être la meilleure mère au monde, jamais elle ne pourrait remplacer le père qu’il manquait aux filles.
Si elle avait pu imaginer la vie qui l’attendait.
Elle aurait aimé partager l’insouciance de ses enfants, ne connaître que les petits problèmes de la vie courante.
IL est vrai que cela serait trop simple et peut être dommage, si il n’y avait aucune magie dans ce monde.

 

Aout 2007

 Tous ces souvenirs de douleurs qui remontent à la surface.

Aujourd’hui toi qui le sais, tu es arrivé dans ma vie et tu as éloigné toute ma douleur.

J »avais les ailes brisées, tu m’a donné la force de revoler.

Tout ce temps passé que j’ai perdu sans t’aimer.

Malgré les milliers de km qui nous séparent, aujourd’hui je t’attends, car t’oublier impossible.

Tu le sais et plus que toi.

pout toi mon amour qui est si loin

Publié dans : Non classé | le 25 août, 2007 |Pas de Commentaires »
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