Théa et Salem chap 8 du livre

Extrait n 16 

 

C’est toujours une réussite de posséder une réussite de la nature.

Comment, résister au charme de quatre chatons fragiles et sans défenses.

Leur mère avait décidé de les garder tous les quatre. De vrais petits anges, jusqu’à ce qu’ils apprennent le mot bêtises! Casser, monter, sauter sur vos jambes, leur passe temps favoris.  Au bout deux mois, Socquette, Potiron et ficelle s’assagir, Salem lui se laissa aller en sa présence diabolique.

La curiosité des chats est sans limites. Mais qu’est ce qui les pousse à tout explorer?

Ce qui poussait, sans aucun doute notre ami Salem, en quête d’un quelconque morceau de nourriture, c’était la délicate odeur de poisson qui se dégageait de la cuisine.

Particulièrement malicieux, il était parti en gôuter un peu. C’est bon car le chenapan en reprend.

Théa aperçut Salem

« Vilain Salé! tou mérites oune fessée, tou fais touzours de bêtises. Pouah! tou sens le poisson, il faut quo ze te lave.

L’histoire ne s’arrête pas là, prépare toi au pire.

 

Publié dans : Non classé |le 28 août, 2007 |Pas de Commentaires »

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